Fintech : ces disrupteurs qui vous veulent du bien

On ne présente plus les Fintech, ces start-up qui entendent réinventer le secteur de la finance, grâce aux nouvelles technologies. Elles s’adaptent notamment avec rapidité aux nouveaux usages : mobililté, personnalisation, flexibilité. De levées de fonds spectaculaires en ubérisation annoncée, les Fintech ont été abondamment médiatisées. Or, la plupart d’entre elles ne se positionnent pas comme des rivales, mais comme une ressource supplémentaire pour les métiers de la finance. A vous donc d’en tirer le meilleur parti !

Qu’est-ce que la philosophie Fintech ?

Car oui, derrière le digital, il y a une philosophie. D’une part réduire les délais et les coûts, d’autre part améliorer l’expérience client, et ce grâce aux outils numériques. Les banques, longtemps pressenties comme les premières victimes de ces petits acteurs agiles, ont montré leur capacité à intégrer et s’approprier les technologies de pointe à travers des partenariats, des filiales 100% en ligne ou des acquisitions. De la même manière, les Fintech ne sont pas nécessairement une menace pour les fonctions traditionnelles du DAF, elles représentent plutôt des solutions différentes et complémentaires.
Algorithmes pour personnaliser l’expérience utilisateur, objets connectés pour abolir les distances et accélérer la transmission de l’information, blockchain permettant de sécuriser les transactions, innovation en termes de cybersécurité, big data pour gérer des flux toujours plus importants et toujours plus détaillés… Autant de domaines dans lesquels les Fintech peuvent faciliter votre quotidien, surtout quand on sait que 90% des DAF français ne disposent pas toujours de l’information pertinente au moment où ils en ont besoin !
Il devient donc essentiel de décrypter les services offerts par les start-ups financières pour repérer celles susceptibles de vous apporter de la valeur ajoutée, et non du simple gadget. Citons par exemple FinexKap : cette start-up a fait sensation fin 2016 en lançant avec Sage la solution Sage Clic&Cash, un service qui permet de demander un financement directement depuis une solution Sage. En s’appuyant sur la technologie de FinexKap, Sage est ainsi en mesure de proposer à ses clients PME et TPE une solution d’affacturage rapide (réponse sous 48 heures), simple (un clic dans votre logiciel Sage ou Ciel, pas besoin de passer par la banque) et flexible (pas de caution personnelle, sans engagement).

En mode push ou pull ?

SPour le DAF, la question épineuse est souvent celle du tri entre les offres abondantes de start-ups plus ou moins sérieuses, plus ou moins innovantes. Par conséquent, il attend souvent d’être démarché par un prestataire pour voir dans quelle mesure l’offre correspond à ses besoins. Erreur ! Le point fort des start-ups est d’avoir des méthodes de travail agiles permettant d’adapter facilement leurs solutions, voire de les co-construire en amont avec le client. Lionel Jouve, responsable de la trésorerie du Groupe Printemps, exhorte ses confrères à « aller chercher » les start-ups et leur présenter précisément leur besoin spécifique, plutôt que d’être en attente : « ne vous contentez pas de ce qui existe déjà ! ». Ainsi, vous serez sûrs d’obtenir une solution qui, avant d’être révolutionnaire ou même seulement innovante, répond réellement à vos besoins.
Face au coût parfois important de construction d’une solution sur-mesure, n’hésitez pas à travailler en réseau, avec des confrères, voire… des concurrents. C’est ce que les banques font depuis longtemps sur le terrain, par exemple, de la cybersécurité. Mettre en commun ses problématiques, et donc ses ressources et ses compétences, c’est un autre principe de fonctionnement des start-ups, prenons-en de la graine !

Pour en savoir plus : www.sage.fr

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