Les dix points-clés d’une dématérialisation fiscale gagnante (2/2)

Cet articles est la suite de 10 points-clés d’une dématérialisation fiscale gagnante

6. Des processus mieux contrôlés, donc moins d’erreurs à gérer en aval

Avec la mise en place de logiciels de comptabilité et de modules de télétransmission, les utilisateurs de l’entreprise vont être assistés pour produire des données complètes et cohérentes. Les approximations ou les oublis tolérés dans des processus « papier », ne sont plus de mise dans un univers où les contrôles sont informatisés et immédiats.

Certains utilisateurs protesteront peut-être face à ce qu’ils considèreront comme une remise en cause de leur manière de travailler. Cette résistance au changement, à considérer avec attention, devrait s’estomper avec la pratique, notamment grâce à la disparition de la quasi-totalité des erreurs qui subsistaient par le passé avec les processus « papier », et qui coûtaient très cher en corrections, voire en redressements.

7. Renforcer le rôle de conseil de l’expert-comptable

La prise en charge, par les services internes de la société équipés d’un logiciel de comptabilité et de solutions de télétransmission, de traitements qui incombaient jusqu’alors aux cabinets d’expert-comptable, va permettre à ces derniers de se consacrer à leurs missions de conseil.

En effet, les économies réalisées par l’entreprise peuvent ainsi être réinvesties afin d’améliorer son pilotage. Pour les cabinets, cette évolution va aussi permettre de libérer certains de leurs collaborateurs de tâches fastidieuses, et de renforcer l’attractivité de leurs missions.

8. Préparer les prochaines dématérialisations (factures, données sociales)

La dématérialisation des données fiscales est déjà bien avancée, même si la généralisation des obligations pour l’ensemble des entreprises n’intervient que depuis 2014. Ceci explique en grande partie le retard pris dans la mise en place de solutions techniques ou organisationnelles par des dirigeants parfois trop attentistes.

Il leur sera de plus en plus difficile de retarder leurs prises de décision, d’autant qu’au-delà de la dématérialisation fiscale, celle des factures et celle des données sociales (avec la DSN, annoncée pour 2016) sont déjà annoncées.

En optant, dès maintenant, pour des logiciels de gestion et des solutions de transmission (portails par exemple) capables de gérer tous les types de flux de données, avec des paiements au volume, les responsables d’entreprises se donnent les moyens d’enregistrer, au plus tôt, des retours sur investissement conséquents.

9. S’assurer du suivi réglementaire de l’éditeur de logiciel

Certains éditeurs de logiciels proposent dans le cadre de leurs contrats une veille légale permanente de la part d’experts en fiscalité, renforcés par des équipes techniques, pour travailler à la mise en conformité régulière des logiciels de gestion comme des solutions de transmission. Une option à considérer avec beaucoup d’attention, surtout si l’entreprise choisit d’internaliser un certain nombre d’opérations auparavant confiées à son expert-comptable.

10. Une Administration plus efficace, au bénéfice de tous

Même si les conséquences de ces transformations ne se feront sentir qu’à moyen terme, la généralisation des échanges dématérialisés entre les entreprises et l’Administration aura pour conséquence une plus grande productivité de cette dernière.

Moins d’erreurs de part et d’autre, et des processus raccourcis, sont les gages de cette efficacité dont nous pouvons tous espérer un coût de fonctionnement optimisé pour l’ensemble des services publics.

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